À l’église
Moine copiste
Au scriptorium du monastère, il recopie les livres à la main, lettre après lettre, et préserve le savoir pour les siècles.
- Où le trouver
- Au scriptorium du monastère
- Rang social
- Clerc, moine ayant prononcé ses vœux
Avant l’imprimerie, chaque livre est copié à la main. Dans les monastères, des moines consacrent leur vie à cette tâche dans le scriptorium, une salle éclairée par de grandes fenêtres où le silence est la règle.
Une page après l’autre
Le copiste trace d’abord les lignes sur le parchemin avec une pointe sèche, puis écrit à la plume d’oie trempée dans l’encre. Il gratte ses erreurs au canif. Un enlumineur ajoute ensuite les lettrines et les miniatures, rehaussées d’or et de couleurs précieuses. Copier une Bible entière peut demander plus d’un an.
Un travail de prière
Pour le moine, copier est une manière de prier. Le travail s’interrompt plusieurs fois par jour pour les offices. Dans les marges, certains copistes se plaignent pourtant du froid, de la fatigue ou de leur main engourdie.
Ses outils
- Plume d’oie
- Canif
- Encrier en corne
- Pointe et règle
- Pierre ponce
- Pupitre incliné