Écrire et éclairer
Cire et suif
La cire d’abeille, chère, éclaire les églises et les châteaux ; le suif, une graisse animale, éclaire les pauvres.
- D’où vient-il ?
- Des ruches pour la cire, des boucheries pour le suif
- Famille
- Écrire et éclairer
Quand la nuit tombe, il faut de la lumière. Les cierges et les chandelles de cire d’abeille brûlent proprement et sentent bon, mais ils coûtent très cher : on les réserve aux églises, aux riches et aux grandes occasions.
La chandelle de suif
Le peuple s’éclaire avec des chandelles de suif, faites de graisse de bœuf ou de mouton fondue autour d’une mèche. Elles fument, coulent et sentent mauvais, mais elles sont abordables. Beaucoup se contentent de la lueur du feu ou d’une simple lampe à huile.
Bien plus qu’un éclairage
La cire sert aussi à sceller les lettres avec un sceau, à fabriquer des tablettes à écrire pour les écoliers, à cirer le fil des cordonniers ou à préparer des onguents. Le miel et la cire font de l’apiculture une activité précieuse.
À quoi sert-il ?
- Cierges et chandelles
- Sceaux des actes
- Tablettes à écrire
- Onguents et remèdes