À l’atelier
Tanneur
Il transforme les peaux brutes en cuir solide, un travail long, pénible et très malodorant.
- Où le trouver
- Au bord de la rivière, en aval de la ville
- Rang social
- Artisan, souvent aisé mais tenu à l’écart
Chaussures, ceintures, selles, harnais, sacs, seaux, reliures : le cuir est partout. Mais avant de devenir un objet, la peau d’un bœuf ou d’une chèvre doit passer de longs mois chez le tanneur.
Des mois de patience
Il commence par laver les peaux, les faire tremper dans de la chaux pour décoller les poils, puis il les gratte sur un chevalet. Elles reposent ensuite dans des fosses remplies d’eau et d’écorce de chêne broyée, le tan, qui donne son nom au métier. Il faut parfois plus d’un an pour un cuir épais.
Au bord de l’eau, loin des nez
Le tannage demande beaucoup d’eau et dégage une odeur terrible. Les tanneurs sont donc installés au bord des rivières, en aval de la ville, souvent dans un quartier qui leur est réservé.
Ses outils
- Couteau à écharner
- Chevalet
- Fosses de tannage
- Écorce de chêne broyée
- Cuves de chaux